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Immobilier professionnel et commercial

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IMMOBILIER PROFESSIONNEL & COMMERCIAL

Immobilier professionnel & commercial à Marseille | ZOGRAPHOS NOTAIRES
Locaux professionnels, murs commerciaux, fonds de commerce, baux commerciaux, immobilier d’entreprise et SCI : sécuriser l’opération et choisir la bonne structure.
 

 

Acheter, vendre, exploiter ou structurer un actif professionnel

L’immobilier professionnel ne se résume pas à l’achat ou à la vente d’un local. La valeur d’une opération dépend aussi de l’activité qui y sera exercée, du bail, de la situation juridique de l’immeuble, du financement, de la fiscalité et de la structure qui détiendra l’actif.

Un même projet peut relever de logiques très différentes : acquérir les murs pour y installer son entreprise, acheter un local déjà loué, céder un fonds de commerce, négocier un bail commercial ou organiser la détention de l’immeuble au moyen d’une SCI.

ZOGRAPHOS NOTAIRES accompagne entrepreneurs, investisseurs, professions libérales et sociétés pour sécuriser ces opérations et les inscrire dans une stratégie cohérente.
 

LA RÉPONSE EN 30 SECONDES
Avant de négocier un prix ou de signer un bail, il faut identifier exactement ce qui est acquis ou cédé, vérifier que l’activité envisagée est juridiquement possible, choisir qui détiendra les murs et mesurer les effets du financement, de la fiscalité et de la sortie future. Murs, fonds de commerce, droit au bail et titres de société répondent à des logiques différentes.
 

 

 

Trois expertises pour orienter votre projet

01
Acheter ou vendre des
locaux professionnels

Bureaux, commerces, cabinets, ateliers ou entrepôts : sécuriser l’acquisition ou la cession.
→ Découvrir
02
Fonds de commerce &
bail commercial

Cession, droit au bail, renouvellement, loyer, charges et clauses essentielles.
→ Découvrir
03
Immobilier d’entreprise /
SCI professionnelle

Choisir qui détient les murs et organiser les rapports avec la société d’exploitation.
→ Découvrir
 

Avant toute opération : identifier ce que vous achetez réellement

Le premier enjeu est de distinguer l’actif immobilier de l’activité qui y est exploitée. Acheter les murs d’un commerce, acheter un fonds de commerce, acquérir un droit au bail ou reprendre les titres d’une société ne produit ni les mêmes droits, ni les mêmes passifs, ni les mêmes formalités, ni la même fiscalité.
 
POINT CLÉ
La propriété des murs et la propriété du fonds sont juridiquement distinctes. Le propriétaire des murs peut être différent de l’exploitant ; leurs rapports sont alors organisés par un bail. De même, l’acquisition des titres d’une société emporte la reprise de la société elle-même, alors qu’une acquisition d’actifs vise seulement les éléments définis dans l’acte.
 
LE CONSEIL ZOGRAPHOS NOTAIRES
Avant de négocier le prix, définissez le périmètre exact de l’opération : murs, fonds, droit au bail, titres de société ou combinaison de plusieurs éléments. Ce périmètre détermine les audits, les conditions suspensives, le financement et la structure juridique à mettre en place.
 

 

 

1. Acheter ou vendre des locaux professionnels

Bureaux, commerces, cabinets, entrepôts, ateliers, locaux d’activité ou locaux mixtes : l’acquisition d’un bien professionnel exige une lecture juridique et économique plus large qu’une acquisition résidentielle.
 

Quelles vérifications réaliser avant d’acheter ?

Titre de propriété, servitudes, limites du bien et éventuels droits de tiers.
Destination, usage, règles d’urbanisme et autorisations nécessaires à l’activité envisagée.
Règlement de copropriété, charges et compatibilité de l’activité avec la destination de l’immeuble.
Situation locative si le bien est occupé : bail, loyer, charges, garanties, durée résiduelle, indexation et renouvellement.
Diagnostics, travaux, accessibilité, sécurité et contraintes environnementales lorsque le dossier l’exige.
Structure d’acquisition, financement, garanties et conséquences fiscales à l’entrée comme à la sortie.

Et pour le vendeur ?

La préparation du dossier en amont réduit les incertitudes : documentation du titre, régularité des travaux, situation locative, urbanisme, copropriété et fiscalité de la cession. Un dossier incomplet peut déplacer le risque vers la négociation du prix ou retarder la réitération.
 
ERREUR FRÉQUENTE
Raisonner uniquement sur le prix au mètre carré. Pour un actif professionnel, la valeur et le risque dépendent aussi de la possibilité d’exercer l’activité, de l’état locatif, du bail, des travaux à prévoir et de la liquidité future du bien.

→ Acheter ou vendre des locaux professionnels
 

2. Fonds de commerce & bail commercial

Le fonds de commerce correspond à une activité et à un ensemble d’éléments permettant son exploitation. Il ne doit pas être confondu avec l’immeuble dans lequel cette activité est exercée. Le Code de commerce organise notamment la vente du fonds et le privilège du vendeur ; lorsque le statut des baux commerciaux s’applique, le bail obéit à un régime spécifique de durée, renouvellement, cession et indemnité d’éviction.

 

Pourquoi le bail peut-il déterminer la valeur du fonds ?

Dans de nombreuses activités, la pérennité du fonds dépend directement du droit d’occuper les lieux. La destination contractuelle, le loyer, l’indexation, les charges, les travaux, la durée restant à courir, les conditions de cession et de renouvellement doivent donc être lus avant de fixer le prix ou de s’engager.
Périmètre exact des éléments cédés : clientèle, droit au bail, matériel, enseigne, contrats et actifs nécessaires à l’exploitation.
Situation du bail et compatibilité de la destination contractuelle avec l’activité reprise.
Conditions de cession, garanties éventuellement dues au bailleur et calendrier des formalités.
Autorisations, licences ou contraintes particulières propres à l’activité.
Sécurisation du paiement du prix, traitement des oppositions et garanties.
 
POINT CLÉ
Le statut des baux commerciaux n’est pas un simple contrat-type. Son champ d’application et certaines protections résultent de la loi, tandis que de nombreuses clauses organisent concrètement les rapports entre bailleur et preneur. Il faut donc lire simultanément le texte légal et le bail signé.

→ Fonds de commerce & bail commercial

 

3. Immobilier d’entreprise / SCI professionnelle

Une question revient fréquemment chez les dirigeants : faut-il faire acheter les murs par la société d’exploitation, les détenir personnellement ou les loger dans une SCI ou une autre société distincte ?
Il n’existe pas de structure universellement optimale. La réponse dépend de l’activité, des associés, du financement, du régime fiscal, de la politique de loyer, de l’horizon de détention, de la transmission et de la sortie future.
 

Séparer les murs de l’exploitation : quels effets ?

Isoler juridiquement l’actif immobilier de la société qui supporte le risque d’exploitation, sans supprimer tous les risques ni toutes les garanties personnelles.
Créer un flux de loyer entre la structure propriétaire et l’exploitant, qui doit être cohérent avec le marché, le financement et la fiscalité.
Permettre, selon le montage, de transmettre ou de céder différemment l’entreprise et l’immobilier.
Créer aussi de la complexité : statuts, gouvernance, comptes courants, conventions, fiscalité, comptabilité et coût de sortie.
 

Dans quels cas une SCI professionnelle est-elle inutile ou contre-productive ?

Une SCI peut être inadaptée lorsqu’elle ajoute des coûts et des contraintes sans objectif patrimonial clair, lorsque le financement devient plus difficile, lorsque l’activité ou les flux envisagés sont incompatibles avec son objet civil, ou lorsque la fiscalité choisie produit à terme un coût de sortie supérieur au bénéfice recherché. Le choix entre IR et IS doit notamment être apprécié sur toute la durée de détention, et non sur la seule imposition des premières années.

→ Immobilier d’entreprise / SCI professionnelle

 

Les 5 questions à régler avant de signer

1. Que contient exactement l’opération ?


Murs, fonds de commerce, droit au bail, titres de société ou plusieurs actifs combinés.

2. Qui doit détenir l’immobilier ?


Le dirigeant, la société d’exploitation, une SCI ou une autre structure selon les objectifs patrimoniaux, financiers et fiscaux.

3. Quelle activité pourra réellement être exercée ?


Urbanisme, destination de l’immeuble, copropriété, bail et autorisations doivent être compatibles avec le projet.

4. Comment financer et fiscaliser l’opération ?


Prix, dette, apport, garanties, fiscalité d’acquisition, revenus futurs et fiscalité de sortie doivent être lus ensemble.

5. Comment sortir de l’investissement ?


Revente des murs, cession du fonds, changement d’occupant, transmission ou cession de la société doivent être anticipés dès l’entrée.
 
À RETENIR
Une bonne structure n’est pas celle qui optimise uniquement la signature d’aujourd’hui. C’est celle qui reste cohérente pendant l’exploitation, lors d’un changement d’activité, au moment de la revente et lors de la transmission.
 

Le rôle du notaire dans une opération professionnelle

Le notaire intervient au croisement du droit immobilier, du droit des contrats, du droit commercial, du financement, de la fiscalité patrimoniale et de la transmission. Son rôle est d’identifier les risques juridiques, de sécuriser le transfert de propriété et d’articuler les différents volets de l’opération avec les autres conseils de l’entreprise lorsque cela est nécessaire.
Analyse du titre de propriété, des servitudes, de l’urbanisme et de la copropriété.
Rédaction de l’avant-contrat et des conditions suspensives adaptées au projet professionnel.
Audit du bail, de la situation locative et des droits attachés à l’occupation.
Sécurisation juridique de la cession d’un fonds de commerce et du paiement du prix.
Structuration de la détention immobilière et organisation des relations entre propriétaire, SCI et société d’exploitation.
Anticipation de la cession, du refinancement, de la transmission ou du décès.
 
COORDINATION INTERPROFESSIONNELLE
Selon la nature du dossier, le notaire coordonne son analyse avec l’avocat, l’expert-comptable, le conseil fiscal, la banque, le conseil immobilier ou les autres professionnels intervenant dans l’opération. L’objectif est d’éviter qu’une décision immobilière soit prise indépendamment de ses conséquences commerciales, fiscales et patrimoniales.
 

Notre ancrage : Marseille, Provence et immobilier professionnel

Implantée au 511 rue Paradis à Marseille 8e, ZOGRAPHOS NOTAIRES accompagne des opérations immobilières professionnelles à Marseille, dans Aix-Marseille-Provence et plus largement dans les Bouches-du-Rhône. Selon la nature du dossier, l’accompagnement peut également concerner des actifs situés ailleurs en Provence, dans le Var ou en France.
Les problématiques rencontrées varient selon les secteurs : commerces urbains, bureaux, cabinets de professions libérales, locaux d’activité, entrepôts, restauration ou actifs d’investissement déjà loués. Le référencement géographique doit donc rester lié à la réalité du dossier et non à une simple accumulation de communes.

Références juridiques essentielles

Code de commerce, articles L. 145-1 et suivants : statut des baux commerciaux.
Code de commerce, notamment articles L. 141-5 et suivants : vente du fonds de commerce et garanties du vendeur.
Code civil, articles 1832 et suivants et 1845 et suivants : sociétés et sociétés civiles.
Code de l’urbanisme : règles d’urbanisme, destinations, autorisations et, selon les secteurs, droits de préemption applicables.
Code de la construction et de l’habitation : règles techniques et d’usage applicables selon la nature des locaux.
Code général des impôts et BOFiP : fiscalité de l’acquisition, de la détention, des loyers, de la TVA et de la cession selon le montage retenu.
Références vérifiées au regard des textes en vigueur en août 2026. Les taux, seuils et régimes fiscaux doivent être contrôlés à la date de chaque opération.

Questions fréquentes

Peut-on acheter des murs commerciaux avec une SCI ?

Oui. Une SCI peut détenir des murs professionnels ou commerciaux, mais son intérêt dépend du projet. Il faut notamment étudier le financement, les associés, le régime fiscal, le bail conclu avec l’occupant, la politique de loyer, les garanties bancaires et la fiscalité de sortie. Une SCI n’est donc pas automatiquement préférable à une détention directe ou à une acquisition par la société d’exploitation.

Quelle différence entre murs commerciaux, fonds de commerce et droit au bail ?

Les murs sont l’immeuble. Le fonds de commerce correspond à l’activité exploitée et aux éléments qui permettent d’attirer et de conserver une clientèle. Le droit au bail est l’un des éléments pouvant appartenir au fonds : il traduit le droit du locataire d’occuper les locaux selon le contrat conclu avec le bailleur. Ces actifs peuvent appartenir à des personnes différentes et être cédés selon des régimes distincts.

Faut-il consulter le notaire avant de signer une offre, une lettre d’intention ou un bail ?

Oui lorsque l’opération comporte un enjeu significatif. Une offre, une lettre d’intention ou un bail peut déjà fixer le prix, le périmètre, les conditions suspensives, les garanties ou la destination des lieux. Faire analyser la structure et les principales clauses avant engagement permet d’éviter qu’un point essentiel ne soit découvert après la fixation du prix ou après la signature.
 
LE CONSEIL ZOGRAPHOS NOTAIRES
Pour un projet d’immobilier professionnel, faites valider simultanément trois choses avant engagement : ce que vous achetez réellement, ce que vous pourrez juridiquement y faire et la structure qui portera l’actif. C’est à ce stade que les erreurs sont les moins coûteuses à corriger.
 

Un projet professionnel se sécurise avant la signature

Acquérir un local, céder un fonds, négocier un bail ou organiser l’immobilier d’une entreprise produit des effets pendant plusieurs années. La décision doit donc traiter ensemble l’actif, l’exploitation, le financement, la fiscalité, la gouvernance et la stratégie patrimoniale.

ZOGRAPHOS NOTAIRES vous accompagne pour définir l’architecture juridique adaptée et sécuriser chaque étape de l’opération.

Auteur : Alexis Zographos, notaire à Marseille

Alexis ZOGRAPHOS
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